- Le coin du contrapétiste -

Pessah, quelle fête



14 Nissan : le rabin informaticien partage un joyeux pétard avec des puces.

La femme du radin s’éloigne des bars.

Le rabbin veut piser les murs des synagogues. (déplacement 'un groupedde deux syllabes)

Les défenseurs du rabbin cachent beaucoup de cynisme.

Pessah, quelle fête ! s’exclamait le rabbin en interdisant les coquillages. (deux contrepètries)

Le cas du carabin. (déplacement d’une syllabe)

Il était tellement triste de quitter sa soukot qu’il ne décollait plus.

Talmudiste en extase devant tant de nouilles. (avec l’accent gouailleur)

Les dames de la Wiso goutent le vin du rabbi.
(Dans un esprit oecuménique, voir la page de L'amie au vin)

Elles trouvent le jeune rabbin bien barbu mais peu sensé.

Trés pieuses, elles fréquentent les schules.

L’épouse du Shadchen rêve de belles bouilles pour sémites. Elle s’assure que le parieur a bonne mine.

Après la cérémonie du mariage le rabbin s’est retrouvé fêlé pour sa célébration.

Un marane nostalgique de son vieux Roquemar hébraïque.

Le cuisinier héroïque couvrait une petite brasière brulante. (Si ! Il existe, le mot brasière : la preuve.)

Faut-il être 7 pour bien sentir Kippour ?




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